J' y ai goutée le tiens
Suvie les labyrinthes
Courbée le néant
Lacunes béantes
Pas assez grandes
J’aurais dû ressentir la détresse dans ta chute,
Ce dénuement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit.
Je comprends, ressens l’addiction qui te boit vers le fond, elle court en moi, m’attire vers toi.
Sans la voix, le dialogue est plus audible et seul reste ta main, ses écrits qui finalement remplaceront tes cris.
Une odeur de chair se dispute au parfum, prend possession de l’air. Violemment aspiré par ce trou béant, il me regarde, atone, et me lance
« maintenant ou jamais ».
Tous ces mots que nous n’avons jamais pu dire s’échangèrent dans le silence par les regards de nos deux êtres fissurés.